Les potins de la taverne.

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Les potins de la taverne.

Message par Mastimer le Lun 16 Mar - 2:01

Voilà bien des mois que ce récit parcours les forums où je vais,
celui-là n'échappe pas à la règle ^^... Désolé de tout mettre d'un
coup, mais la flemme d'attendre des com's pour mettre la suite. Soyez
indulgents, c'était mon premier RP =D!
Je viens de remarquer cette mise en page horrible... Si quelqu'un sais comment s'arranger contre le retour à la ligne toussa² au bout de 2 lettres qu'il me fasse signe =D

Les potins de la taverne

Mauvaise nuit à la taverne

La
lune éclairait le sol de sa douce ombre blanche de fraicheur, sous son
rideau de lumière et d'obscurité, un homme marche, ses mains sont en
sang tout comme son crâne et son dos, c'est moi... Peut-être
voulez-vous savoir comment j'en suis arrivé là? Et bien un petit retour
en arrière s'impose... J'étais attablé avec quelques amis à une table
de la taverne du Crâ sans arc quand la porte de la taverne a explosé...
Un sombre homme est rentré et il a annoncé:
"- Je cherche un sacrieur,... y en a-t-il un ici?"
Tout
les clients se sont tournés vers moi, effrayés... Même mes amis me
faisaient signe d'y aller... Je me suis donc levé et je l'ai défié du
regard et de la parole:
"-Viens me chercher si tu le peux!
-Ne joue pas à ça gamin...
-Tu as peur d'un pauvre sacrieur? Tu es une flippette!"
Alors
l'homme s'est approché de moi et m'a balancé un grand revers de main
dans les dents, me laissant à moitié étourdi par terre sur le sol de la
taverne. Les gens fuyaient en courant, poursuivis par le rire de
l'inconnu...
L'homme m'attrapa par les cheveux et me mit sur une
table. Je me débattis et il me refila encore un coup, cette fois dans
le ventre. A moitié étouffé je me suis plié en deux et j'ai arrêté de
bouger. Alors commença une scène horrible, l'inconnu se dénuda et
commença une scène horrible...
C'était un Osamodas nu qui se
tenait devant moi... Je me souviendrai toute ma vie de cet horrible
jour... Il faisait son affaire avec des tofus et me griffait tout en
s'occupant de moi... C'est depuis ce jour là que je ne n'approche plus
des Osamodas et de leur coutumes étranges...

Désolé le scénario
est un peu foireux mais j'étais parti sur une bonne idée et en fait
elle n'était pas si bonne que ça... J'aurai pu ne pas finir le message
mais comme ça je lance la discussion sur ce topic... Ce n'était pas
trop chaud j'espère (ben pour moi non en tout cas)... Histoire que je
sache si je dois modifier ou pas... Donnez-moi votre avis!


Les potins de la taverne


Une libération musclée

Voilà donc comment je me suis retrouvé à errer dans les landes, en sang.
Mais
ce que je vais vous raconter maintenant se passe beaucoup plus loin, à
un endroit qui était appelé il y a plusieurs années (ben oui on va dire
que ça se passe longtemps après l'actualité) le fort Kamasai.
C'était
un ancien champ pénitencier où était retenu mon meilleur ami, un Iop,
autant dire ma meilleure bête de foire en fait (désolé pour les Iops
qui comprennent ce que j'écris ^^). J'allais pour le libérer, je suis
entré dans les champs pénitenciers en passant par une brèche dans le
mur après avoir assommé le garde (ou plutôt écervelé ce qui est dur car
lui aussi était un Iop).
J'avançais donc dans les champs depuis
longtemps abandonnés par les prisonniers et les écolos qui y avaient
élu leur base il y a longtemps déjà. Quand une ombre me frôla la
cheville... il y en avait une autre là, puis là , et maintenant ici,...
j'étais entouré par des tofus! La lutte commença alors, mes grands
coups d'épées faisaient des ravages dans les rangs des tofus
(d'ailleurs depuis les survivant on formé une nouvelle race de tofus:
les tofus rouges).
Enchaînant les coups avec rapidité et en
encaissant d'autres, j'avançais doucement mais sûrement vers la porte
de la prison, que je voyais au loin... mais, soudain, les tofus
s'enfuirent, alors que je sentais une forte présence derrière moi. Je
me retourne doucement et là, devant moi, je vois un Bouftou affublé
d'une couronne et d'un bouc ridicule! Un Bouftou royal, mince! Je me
met alors à courir, courir comme un fou pour rejoindre la prison, quand
j'y arrive la porte s'ouvre d'elle même. Sans aucune hésitation je
rentre et la porte se referme, ouf il était temps, le Bouftou vient de
rentrer dans la gigantesque porte ornée de jolis pieux blancs en os, si
vous voyez ce que je veux dire.
Malheureusement, il n'était pas
rentré juste à cause de sa grande taille, mon fond de culotte s'en est
rendu compte (et lui aussi vu le goût qu'elle devait avoir). Je repense
à la porte qui s'ouvre et se ferme toute seule et je me retourne quand
je vois l'Osamodas mystérieux adossé à la porte!
"-Encore toi, criais-je!
-Oui!
-Cette fois je vais te réduire en pâté pour Piou! En garde!"
Alors
le combat a commencé, pas de bière de Bwak pour obscurcir mon esprit
cette fois-ci! L'Osamodas s'approche de moi et lance une incantation, aussitôt un Bouftou apparait. Pendant ce temps, moi je m'étais avancé
jusqu'au Bouftou et l'avais coupé en steak pour Chienchien. Mais
profitant de ce répit, l'Osamodas avait lancé une griffe fantôme
m'attaquer, ni une ni deux je cours sans me soucier des piqures de la
griffe (bah oui -3 c'est une piqure pour un sacrieur) et je saute en
l'air histoire de lui décocher un coup puissant entre les deux yeux...
mais je suis intercepté par un gros tofu sur le quel je rebondis. Suite
au rebondissement je me retrouve 2 mètres plus loin.
Aussitôt le
gros tofu prend son envol et tente de m'écraser avec son écrasement
fessier... autant dire qu'il n'a trouvé que mon épée. Je récupère une
autre épée dans mon dos étant donné que le mienne est restée sur le
gros tofu et je m'élance vers l'Osamodas. Je lui fait une feinte avec
un pied du sacrieur, un coup de poing qui l'atteint en pleine face.
"-Hé, ça fait mal ça, crie-t-il!
-C'était voulu hé patate!
-Je vais te massa..."
Je
ne le laisse pas finir sa phrase, je lui balance vite fait bien fait
mon épée dans la tête. Une fois cette routine achevée je m'en vais
délivrer les prisonniers et cette histoire se finit devant un alcool de Crâ avec un Iop et des amis pour seule compagnie!
Tiré de: Mémoires d'un sacrieur, de Humblehero (bah oui je signe)


Dernière édition par Mastimer le Lun 16 Mar - 2:07, édité 1 fois

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Mastimer le Lun 16 Mar - 2:05

Les potins de la taverne

La vision du monstre

10
Heures du matin: La pluie tombait dru devant les fenêtres de la taverne
quand quelle empêchait les habitués de sortir... La seule échappatoire
pour ne pas mourir d'ennui était la sieste, étant donné que les cartes
à jouer avaient été rongées par les souris...

3 Heure de
l'après-midi: C'est donc pendant la sieste qu'un rêve survint dans mon
esprit: je voyais Astrub, ses maisons, ses murailles se faire détruire
par un monstre gigantesque, un monstre vert avec une collerette rouge,
ses crocs dépassaient au moins de 1 mètres de sa bouche, son corps de
ses 3 pieds en passant par ses 4 bras et ses 2 têtes (y a-t-il un
dessinateur qui pourrait essayer de le dessiner?) faisait au moins 15
mètres de haut... Le gens hurlaient en à ses pieds, mais il les
attrapait et les faisait tomber dans sa gigantesque bouche pour les
gober. Les chevaliers protecteurs d'Astrub essayaient tant bien que mal
de l'arrêter mais même la colère des Iops ne l'arrêtait pas... Puis
d'autres images apparurent, le fort pénitentiaire en ruine, la taverne
en flamme, les corps, un monceau de corps, et enfin une tête,
titanesque, qui formait des mots d'une voix qui faisait trembler la
terre:
"-Voici ton futur!"
Je me réveillai en sursaut et en sueur, le rêve était terrible! Et si c'était un rêve divinatoire?

8
Heure du soir: Nous étions dans la grande salle, c'était le souper et
la pluie tombait toujours. Je choisi de parler aux autres de mon rêve:
"-J'ai fait un rêve horrible pendant le sieste, tout était détruit par un monstre et pleins d'image de désolation suivaient, dis-je...
-C'était un rêve divinatoire, annonça un Xélor qui était attablé quelques tables plus loin, j'ai senti une perturbation dans l'espace-temps pendant la sieste.
-Que faut-il faire, intervint un Eniripsa?
-Je pense qu'il faut envoyer des émissaires à Astrub, cria un Crâ tout affolé.
-Et si Astub est détruite, c'est dangereux de sortir, se plaignit un Pandawa
-Tirons à pile ou face, proposa un Ecaflip
-Non, nous devons sortir, lâchais-je"

9 Heure du soir: Un Enutrof qui était assis près d'une fenêtre cria:
"- La pluie s'est arrêtée!"
Tous
les occupants de la taverne se levèrent et allèrent voir par la
fenêtre. C'était vrai la pluie ne tombait plus. Les cris de joie
retentissaient dans l'atmosphère jusque là calme de la taverne
"-Quelque chose s'approche, annonça un Iop (waaah un Iop intelligent ^^).
Un énorme Tofu s'approchait...
"-C'est un Tofu céleste, cria une serveuse Pandawa!
-Tous ensemble et avec moi, criais-je!"

10
Heure du soir: Nous sommes donc sortis tous ensemble de la taverne. Le
Tofu céleste n'était plus très loin et la plupart des clients étaient
morts de peur. Les guerriers étaient près à se battre, armes tout comme
boules de feu, de glace, de terre ou de vent à la main. Le soleil se
couchait et les mains de sorciers luisaient de la couleur de leur
élément. Le combat s'annonce rude, le tofu arrive. Les combattants
l'excitent, l'interpellent, le picotent, il s'énerve et commence à
ruer, un client meurt balayé par une des gigantesques ailes du tofu
céleste.

1 Heure du matin: Le combat fait rage depuis 3 heures
déjà, les combattants sont épuisés et j'écris pendant que je me repose.
Le tofu est déjà très affaibli, mais de nombreux guerriers sont morts.
Nous ne sommes plus qu'une dizaines de combattants, les clients doivent
combattre aussi, armés de ce qu'ils trouvent et de leurs modestes
sorts. Je m'en vais reprendre mon tour de combat...

3 Heure du
matin: J'ai tué le monstre, nous allions perdre, il était 2 Heure du
matin et nous n'étions plus que 3 combattants, les clients sont presque
tous morts, ici c'est l'hécatombe. La garde Kotoh est arrivée et le
cours du combat a changé. Les sorts des lanceurs de sort de la garde
faisait pleuvoir des sorts tous plus puissants les uns que les autres
pendant que les gardes eux tiraient des flèches et combattaient le
monstre à l'épée. C'est moi qui ai porté l'estocade finale. Un lanceur
de sort Iop est rentré dans l'état colère et a lancé le sort
destructeur. Mauvaise idée, il a mal maitrisé le sort et a explosé,
c'est un Iop.
Mais le Tofu céleste, déstabilisé par l'explosion a
perdu l'équilibre et il est tombé. j'en ai profité pour lui sauter de
dessus et sortir mon épée, mais un de ces satanés Tofus des bois m'a
sauté au visage et j'ai du le tuer. Mais en attendant les Tofu céleste
s'était relevé, il boitait. Le tofu des bois mort, j'ai déséquilibré
une nouvelle fois le Tofu céleste avec le sort expulsion, il est a
nouveau tombé.
Je lui ai sauté dessus ne lui laissant aucun répit
et j'ai essayé de lui planter mon épée dans la gorge, rien à faire,
l'épée a refusé de rentrer, ses plumes sont trop résistantes; seul
moyen de le tuer: lui planter mon épée au fond de la gorge. Lorsqu'il a
ouvert le bec pour pousser un cri, j'ai sauté dedans, épée pointée vers
le bas. Elle s'est enfoncée comme dans du beurre, alors que le cri
retentissait dans sa bouche, me vrillant les tympans. Mais il est mort.
Je ressort de son bec, vainqueur et plein de sang.

2 Mois plus
tard: La taverne a été reconstruite et le patron et sa serveuses
s'étaient planqués dans un tonneau de Bière de Bwak plein qu'ils
avaient vidé par terre, quel gâchis. Encore une fois, cette histoire se
termine devant un verre de Bière, attablé à la table des nouveaux
clients et des survivants. L'hécatombe n'était pas si terrible en fait,
la plupart des gens s'étaient mis par terre et avaient choisi de ne pas
bouger, ainsi, les clients étaient une bonne trentaines de survivants,
soit 20 morts et les combattants ont perdu par contre beaucoup plus
d'hommes: 35 guerriers sont mort au combat... Ils sont regrettés.
Tiré de: Mémoires d'un sacrieur, de Humblehero ...

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Mastimer le Lun 16 Mar - 2:05

Les potins de la taverne

Envoyés spéciaux

Le
lendemain de l'inauguration (je suis pas sur de l'orthographe) de la
nouvelle taverne, une dizaine de guerriers survivants ont étés envoyés
aux nouvelles à Astrub. Il y avait avec moi 2 Srams, 1 Xélor, 3
Eniripsa, mon ami le Iop, 1 autre Sacrieur et un Crâ... Nous sommes
donc partis tous ensembles pour Astrub, le chemin est long entre la
taverne et Astrub, nous avons donc emporté des provisions pour 2
semaines, chacun ses provisions dans son sac... je vous laisse imaginer
le poids du sac. En plus des provisions, nous avons mis dans nos sacs
nos effets personnels, des couvertures, une tente, et finalement
plusieurs armes...
C'est donc chargés comme des mules que nous
allions partir. Un Eniripsa a voulu soulever son sac pour le mettre sur
son dos, il n'a pas réussi... C'est donc avec 10 Dragodindes que nous
sommes partis, mais chargés comme nous étions, le chemin sera aussi
long...

1er jour: Aujourd'hui il ne s'est rien passé à part
peut-être le Iop qui est passé derrière une Dragodinde quand elle
levait la queue... Les monstres ont déserté les forêts de Tromperdu...
La peur du Tofu céleste sûrement...

2ème jour: Première
embuscade! Une escarmouche sans importance mais drôle. 3 Bandits se
sont attaqués à nous! Je vous raconte l'histoire:
Nous étions en
train de chevaucher nos Dragodindes quand une voix est sortie d'un
buisson! Puis une autre et encore une troisième... Elle disaient toutes:
"-Laissez vos Dragodindes, laissez vos Dragodindes..."
Ou encore:
"-Posez vos affaires au sol, posez les!"
Nous
avons finalement découvert 3 Srams mêmes pas capables de se rendre
invisibles! L'histoire a été réglée en 2 coups de cuillère à pots! J'ai
dégainé mon épée et j'ai proprement décapité le premier que le Sram de
notre groupe tenait pendant que le Iop se mettait en colère contre le
2ème et que nos amis s'occupaient proprement du 3ème tour à tour...
Grâce à moi nous avons pu faire une belle partie de foot!

3ème
jour: Calme plat aujourd'hui... Pour le diner, c'était Bouftou rôti!
Nous nous sommes régalés... Nous l'avons attrapé alors qu'il traversait
le route juste devant nous! Mon amis sacrieur est un boucher, il nous
l'a préparé magnifiquement! Un régal... Quelques cl de lait de
boufette, trois pincées de racines de topinambour pillé ( fournis par
moi) et un peu de Boufbeurre. A retenir!
4ème jour: Aujourd'hui, ou plutôt cette nuit un Eniripsa est mort pendant son tour de garde...
Nous avons avancé sans un mot de la journée, aux aguets. Ses
possessions on été répartie entre nous, j'ai récupéré une partie d'un
équipement de Bouftou qui tombe en miette... Cet Eniripsa ne savais pas
réparer. Nous sommes inquiets, je vais me coucher, peut-être que demain
je n'écrirai pas.

5ème jour: Personne n'a disparu pendant le
nuit mais nous avons repéré des traces sur le sol... Après une traque
de une journée nous nous sommes retrouvés face à un Mulou! Le combat a
commencé... Jai essayé d'utiliser la même technique qu'avec le Tofu
céleste mais ça n'a pas marché, j'ai juste récolté un grand coup de
griffe qui a failli m'étriper et qui m'a juste mis K.O. ... L'Eniripsa
spécialisé en chirurgie a fait 12 points de suture sur l'égratignure
pendant que les Srams harcelaient le Mulou, se rendant invisibles tour
à tour pour attirer le Mulou tandis que l'autre lui bottait les
derrière. Finalement, le Iop en a eu marre et est allé s'énerver contre
le Mulou, malheureusement il n'a pas vu le Sram invisible qui était à
côté de lui... Nous n'avons pas retrouvé tous les morceaux.

6ème
jour: La nuit s'est bien passée mais la journée a tourné en
catastrophe: la Dragodinde du Xélor s'est cassé une patte... Il est
monté sur celle de l'Eniripsa mort mais nous avons du jeter une partie
de la nourriture car personne ne voulait jeter ses souvenirs de
combat... Sauf que personne n'a pensé que les monstres avaient déserté
les forêts, après une journée de chasse nous avons du nous rationner...

7ème
jour: Enfin un peu d'action! Après le repas de midi, une Rose
ténébreuse a tenté de nous tuer... C'était sans compter le Xélor! Il
l'a paralysée et nous nous sommes défoulés dessus...

8ème jour:
Sombre journée, le Iop a été tué par une Boufette... Il avait soif et
il a confondu ses oreilles avec ses pis... Un 2ème Eniripsa est mort
quelques temps après, il avait fabriqué un casque avec les restes de la
Rose ténébreuse mais il a oublié les propriétés de la Rose semblables à
celle du lombric: si elle est coupée en deux, elle se reconstitue en 2
fois... résultat sa tête a été mangée...

9ème jour: Aujourd'hui
je me suis retrouvé seul à faire le trajet, pendant la nuit nous avons
été
réveillés entourés par 3 Chefs de guerre Bouftous... Le sacrieur a
vaillamment été au CaC, croyant bien faire,... mais les Chefs de guerre
ne sont pas des Tofus! Il a été tué directement... Le dernier Eniripsa
croyant bien faire s'est approché pour essayer de le soigner... Un Chef
qui passait à côté l'a gobé.
Le Sram s'est rendu invisible et a
disparu dans la nuit et je n'ai vu du Xéor qu'un petit morceau de
viande entre les dents d'un des Chefs et un bout de chapeau empalé sur
une des défenses du même Chef... Je me suis enfui sans demander mon
reste en voyant les Crâ tirer une flêche qui a rebondi sur le pelage du
Chef...

10ème jour: Les murailles d'Astrub apparaissent au
loin... ce qu'il en reste. Les décombres sont encore fumants, je ne
suis pas rassuré...

11ème jour: Je suis devant la muraille au
moment où j'écris ces mots, au loin un personnage s'approche de moi en
criant... c'est le Sram qui a fuit.
Le Sram est arrivé près de
moi, tout souriant... Je n'aime pas ce sourire vicieux... Il s'est
approché de moi, m'a pris dans ses bras, j'ai senti quelque chose de
dur descendre de sa manche, je lui ai mis un coup dans l'aine et je
l'ai coupé en tranches fines...

12ème jour: Je suis rentré dans
Astrub hier en fin de journée... J'avais oublié que les remparts
étaient aussi long. Pendant la nuit j'ai été réveillé par un bruit de
métal: un des Chefs de guerre m'avais suivi, ce n'en était pas un
autre, j'ai reconnu le morceau d'étoffe prélevé au Xélor... Le combat
s'est engagé: il faisait nuit, j'étais plus vif,... ça a été un long
combat, je lui assenais un violent coup d'épée, je courais, je lui
donnait un autre coup d'épée, je courais... Je l'ai tué alors qu'il
embrochait ma Dragodinde, il était tout saignant et il la saignait,
mais il était dos à moi... Comme tout le monde le sait, les Bouftous
ont des hémorroïdes. Je lui ai planté mon épée dedans et il est parti
en hurlant à la mort...
Je n'ai pas eu le temps de récupérer mon
épée, je l'aimais bien c'était un cadeau... Maintenant je suis désarmé,
mon paquetage était resté au camp où a eu lieu l'attaque et je n'avais
sur moi que cette épée et un reste de viande de Sram que j'avais gardé
en souvenir, j'ai du la manger. Maintenant j'ai faim.

13ème jour: J'ai trouvé un refuge, et les gens qui vont avec. Ils m'ont nourri et donné des informations... Astrub est tombée.

62ème
jour: Après de nombreuses heures de marche, de chasse et de longues
nuits à ne dormir que d'un œil, je suis arrivé à la taverne, tout
piteux... Aussitôt les questions ont afflué de toute parts:
"-Où sont les autres?
-Tu es le seul survivant?
-Que s'est-il passé?
-Des nouvelles d'Astrub?"
Mais tout ce que j'ai dit c'est:
"-Tout le monde est mort, Astrub est mort, j'ai envie de dormir..."
Et je me suis endormi debout, sur place.

Tiré de: Mémoires d'un sacrieur, de Humblehero.


Les potins de la taverne

Royal ennui

Après
quelques mois de cette vie en autonomie, nous nous sommes habitués à
avoir la vie dure... Les attaques des monstres, la surveillance des
champs jour et nuit... La troupe des chasseurs Kotoh était repartis à
son QG, mais était revenu la semaine d'après car le leur avait été
saccagé...

Il y avait donc juste derrière la taverne un fort
en construction, et juste devant des champs, des champs dans la forêt,
autour des arbres, partout se dressaient fièrement des céréales, du
coton, du lin, des pommiers... un territoire de rêve, destiné au seuls
survivants de ce monde perdu qui est le notre... Mais cette culture
n'est pas sans prix, plusieurs personnes ont déjà perdus la vie, tués
au travail par l'effort long et intense qu'ils étaient obligés de
fournir, ou par la garde...

La garde des récoltes était la
chose la plus horrible... Devoir surveiller que d'autres survivants ne
viennent pas saccager les récoltes. Le rationnement n'était pas un
problème, il y avait de la nourriture abondamment et pour tous, mais
les survivants qui refusaient de rejoindre la taverne... L'ambiance
ancienne du village Nachau était là. Souvent, quand j'allais m'occuper
des champs, je le faisais avec Mastimer , nous discutions, rigolions...
Le bonheur. Mais l'hiver est arrivé, les récoltes se sont flétries mais
l'habitude des grands banquets était encore présente et la faim se
faisais ressentir, étant donné que nous étions obligés de nous
rationner à présent pour essayer de survivre tout l'hiver...

L'hiver
recouvrait tout de son manteau, le conservant pour la saison prochaine,
ou le tuant...Quand Janvier vint, le rationnement était à son zénith,
contrairement au soleil, les provisions manquaient.;; On m'a donc envoyé
avec Mastimer pour aller voler les provisions d'autres survivants...
Nous sommes donc partis, tout les deux avec quelques provisions, nous
avons du nous débrouiller tout seuls. Nous marchions toute la matinée,
puis nous nous mettions à la recherche de racines, d'insectes,
d'écorce... Nous ne mangions pas le midi, juste le soir, la vie était
dure.

Nous avons marché longtemps, au moins une dizaines de
jours,... mais même une dizaine de jours c'est harassant (très
fatiguant pour les Iops). Nous devions chaque soir construire notre
igloo, ce qui impliquait de creuser profondément pour retrouver la
terre, et ne pas dormir sur la glace... Avec Mastimer nous commencions
à ne plus avoir toute notre tête, ne pas parler pendant toute la
journée,
juste avec des mimiques, comme des hommes des cavernes... Mais
heureusement, à l'aube du 10ème jour, alors que nous mangions, Mastimer
et moi avons entendu des voix! Nous avions presque oublié ce que
c'était et aussitôt une foultitude de souvenirs sont revenus dans nos
esprits.

Aussitôt nous nous sommes mis à courir dans la neige,
cherchant à rattraper ces voix. Nous sommes arrivés à ces hommes qui
marchaient, ils étaient préparés à l'hiver eux: ils marchaient en
raquette et avaient l'air bien nourris. Nous nous sommes donc approchés
et nous avons voulus entamer la conversation, Mastimer a ouvert la
bouche mais aucun son n'en est sorti, j'ai essayer de parles aussi,
mais rien à faire, la dizaine de jours presque sans parler et dans le
froid avait abimé nos cordes vocales... Les hommes nous ont regardés et
se sont concertés, puis ils nous ont fait signe de venir. Nous sommes
donc allés tous ensembles à leur QG.

Ils se sont occupés de
nous pendant 2 jours, le temps de soigner nos gelures. Une fois que mes
doigts eurent (oulala) retrouvé leur mobilité originelle, j'écrivis sur
un papier notre but de mission. L'état de Mastimer lui s'aggravait...
Une fièvre délirante l'avait pris et il ne reconnaissait plus personne,
ses cordes vocales étant abimées, il ne pouvait que pousser des cris et
des grognements qui lui arrachaient encore plus de cris, et ainsi de
suite dans un cercle vicieux dont on ne pouvait s'extriquer. Les
membres de l'Ordre (car ce n'était personne d'autre qu'eux) nous
avaient préparé un grand sac de provisions et nous avaient alloués une
15aine de guides, qui nous serviraient de gardes du corps en plus de
leur fonction première...

Nous sommes donc repartis, les gars
de
l'Ordre se relayaient pour porter la couchette où était placé Mastimer,
molletonné dans un duvet d'une chaleur incroyable et avec
tout ce qu'il fallait. Ses cris étaient parfois horriblement durs à
supporter, mais au moins, nous retrouvions nos voix. J'arrivais
maintenant à parler en murmurant. Quand nous sommes arrivés à la
taverne avec de quoi nourrir tout les guerriers et les clients pendant
un
mois au moins (tout cela était entreposé dans la couchette de
Mastimer), Mastimer était guéri et marchait à nos côtés. Nous avons
découvert une abomination quand la taverne s'est ouverte: nous avion
devant nous une bande de gens totalement déformés à cause du manque de
nourriture, certains portaient des bandages, certains avaient des
croutes à la place des oreilles. en 20 jours, la population de la
taverne s'était réduite de moitié, nous raconta plus tard le patron,
les gens étaient devenus cannibales et se mangeaient entre eux... une
horreur.

Mais maintenant, tout est rentré dans l'ordre, les
cultures reprennent, l'élevage de Bouftou commence dans un enclos, les
Tofus piaillent (l'orthographe est bonne?), les Pious crient, les gens
cultivent, les couples se créent, le printemps revient, et les fleurs
repoussent dans les champs. Je suis resté très ami avec Mastimer, nous
nous offrons souvent des parties de chasse, de pêche,... La vie reprend
son cours, tout comme une rivière que l'hiver aurait gelé; les gens ont
compris qu'il fallait faire des réserves, ils le font,... Et en
Novembre, dans la taverne retentissent les premiers cris d'un enfant,
le mien...

Tiré de: Mémoires d'un sacrieur, par Humblehero et avec la participation de Mastimer

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Mastimer le Lun 16 Mar - 2:06

Les potins de la taverne

Un gros problème...

C'est
donc en Novembre que naquit mon fils... Il était né de mon alliance
avec une Eniripsa, qui se soignait dès qu'elle commençait à saigner
suite à ma vigueur... C'est ainsi qu'est né un être mi-Sacrieur,
mi-Eniripsa...
"-Il sera doté de grand pouvoirs, hérités de ses deux parents, disait l'Enutrof le plus vieux de notre monde."

Plusieurs
années ont passé, mon fils a maintenant 12 ans et je lui apprend les
rudiments de la chasse, de l'agriculture et de toutes les choses utiles
dans la vie. Nous avons chassé d'abord des tofus. Il a appris pendant
ces chasses le maniement de la baguette, art des Eniripsas. Puis nous
nous sommes attaqués à des Pious pour lui enseigner l'art du corps à
corps des Sacrieurs. Ensuite, il a appris l'art du soin, hérité de sa
mère sur les animaux de la ferme et sur les blessures qu'il se faisait
en s'entrainant à l'épée à deux mains, arme de prédilection des
Sacrieurs.

C'est ainsi qu'à 18 ans il était devenu une
véritable machine à tuer, maîtrisant l'art du soin des Eniripsa et
l'art du CaC des Sacrieurs. Moi entre temps, j'avais vieilli. Je vais
partir pour ma dernière quête, celle de trouver Ogrest,... Je partirai
seul, et je voyagerai jusqu'à l'épuisement ou l'accomplissement de ma
quête... Mon fils prendra le relais, il écrira lui aussi son journal,
c'est mon voeu, mon dernier voeu.

Je suis donc parti pendant
la nuit, sans que personne ne le sache, laissant une lettre sur mon
oreiller. Le chemin était noir et je n'avais pour m'éclairer qu'une
torche à moitié brûlée, voilà longtemps que je n'avais plus la force
d'en porter une douzaine sur mon dos. J'ai marché, marché e tencore
marché, j'ai dépassé les ruines fumantes de l'ancienne Astrub, les
décombres du Fort Kamasai, où j'avais vécu une si belle aventure jadis,
les décombres de la vie de tant de gens, d'innocents.

J'ai
longé pendant longtemps les plages, faisant une carte de la partie non
découverte de notre monde, et un jour, j'ai trouvé une caverne. Non pas
sur la plage, non, dans les terres. Lassé par le défilement du sable
sous mes pieds, je m'étais aventuré là où personne n'est jamais allé.
L'entrée de la caverne était somptueuse, des rubis et des émeraudes
jouaient des coudes avec les diaments et les saphirs en s'amusant avec
les topazes et d'autres gemmes pour former un paysage un peu plus loin.
L'herbe était d'émeraude, le ciel de saphir, le soleil de topaze, son
coucher de rubis et ses fleurs de diamant. Les ombres elles étaient
d'onyx (je suis jamais sur de l'orthographe...) et les corps de quartz
rose. Tout cela sur des murs, tout du long d'un long couloir.

A
la fin de ce couloir où il n'y avais pas besoin de lampe, plutot de
lunettes de soleil se trouvait une porte. J'ai ouvert la porte, suis
rentré et elle s'est refermée sur moi. J'étais maintenant dans le noir
le plus complet, essayant de trouver ma torche dans mon sac. Quand je
l'ai trouvée, je l'ai allumée et aussitot des décors d'horreur me sont
apparus, des dessins, des traces de griffures gigantesques sur les murs
et du sang par terre. J'avançais doucement, frissonant de peur. Au
loin, la lumière de ma torche se reflétait sur un objet immense. Je
m'approchait doucement essayant de résister à mon cerveau qui me criait
de courir.

C'était un trône, tout en marbre noir et froid.
Dessus un monstre gigantesque, plus que celui de ma vision était assis.
Un grognement dune puissance sans pareille résonna dans la caverne. Je
me suis écarté en courant du trône et je me suis approché des murs pour
oublier ma peur. Je suis retourné vers la porte et je me suis aperçu
que le mur était une frise chronologique. A la porte, nous étions 1000
ans plus tôt, dans la cité d'Astrub.

On y voyait un homme en
train de nourrir un être étrange, quelques mètre plus loin, après
quelques dessin, cet être grandissait. Encore après, La maison de
l'homme se cassait, là alors les dessins devenaient horribles. C'était
il y a 950 ans, la chose est sortie de la maison et a commencé à tout
ravager. Alors les plus grand aventuriers de l'ancien monde avaient
unis leurs pouvoirs et avaient enfermé ce monstre dans une caverne. Ce
monstre, c'était Ogrest. Un texte était gravé sur le mur après:

"Le
monstre n'étais pas méchant, nous avais raconté avant sa mort l'homme
qui l'élevait, mais ses rêves ont des propriétés magiques, ils se
réalisent. Il rêvait de grandir, il a grandi, mais trop. Alors quand il
s'est aperçcu qu'il avait tué le vieil homme qu'il aimait tant, il a
commencé à faire des cauchemars. Il a continué à grandir et dans son
sommeil il s'est mis à tout détruire.

Nous sommes les derniers
humains vivant sur terre, nous sommes 24, chacuns issus d'une race
différente mais par couple, pour reconstituer le monde. Le monstre est
retourné au pays des rêves et nous nous apprêtons (oulala
l'orthographe! Je la connais pas...) à partir de la caverne où nous
l'avons enfermé.

Nous avons utilisés un sort très puissant
pour l'y enfermer, mais nous ne l'avons pas tué, selon les dernières
volonté du vieillard. Nous allons reconstituer la population de ce
monde, tels les Adams et Eves.

Nous allons recueillir toutes
les espèces de ce monde, tels l'arche de Noé. Il est l'heure de partir,
et nous espèrons que vous aurez le courage de faire ce que nous nous
n'avons pas fait. Nous partons reconstruire le monde..."


J'ai
compris comment Ogrest était à l'origine de tous nos problèmes:il
rêvait, ou plutot cauchemardait sur son passé; il repensait à
l'ancienne Astrub qu'il avait détruite ainsi que tout notre monde.

Je
suis parti, sans oser tuer le monstre, mais avec un journal rempli,
pour les générations futures. Vous qui lisez ce journal, je l'ai écris
pour vous, pour votre quête. En ce moment, je suis dans mon lit de
mort, mon fils à mon chevet, mais je tiens à vous raconter la fin d'un
héro, de Humblehero...

Je suis sorti de la caverne et j'ai
marché, plein Est, j'y ai retrouvé les forêts de l'enfance de mon fils,
mais aussi les monstres. J'ai été d'abord blessé par un Tofu, moi le
grand Humble... J'ai donc continué en boitant mon chemin... J'aurais pu
m'en sortir si je n'avais pas été blessé, mais j'ai rencontré un
Bouftou putride qui m'a mordu. Je l'ai tué, le combat a été rude. Je
l'ai vu arriver, j'ai juste eu le temps de lui planter mon épée jusqu'à
la garde dans le poitrail et il m'a mordu.

Moi le grand
Humble, j'ai tué un Bouftou qui aurait du me tuer sans le faire exprès.
J'ai compris que j'étais trop vieux pour l'aventure, que je ne devais
ma survie qu'à la la chance... Je suis arrivé à l'auberge le lendemain,
complètement malade et sanguinolent. Aussitot, tout le monde a poussé
des cris en me reconnaissant, moi, le grand Humble.

A vrai
dire je n'étais plus si grand, j'étais plutot miteux, pouilleux... On
m'a soigné mais la maladie était trop avancée. Je demande à ce qu'on me
descende au bar, avec mon journal. J'écris ces dernières lignes pour
finir ma vie, mon aventure devant une chope de bière, avec des amis,...
Le souffle commence à me quitter, je revois toutes les personnes que
j'ai connu, toutes mes aventures, des tas de détails me reviennent en
mémoire, je revois le Iop du Fort, la Feca de la taverne, morte de
tristesse après mon départ, et les amis perdus pendant le voyage
jusqu'à Astrub,... je revois tous les monstres que j'ai affronté, et
puis... plus rien.


Tiré de: Mémoires d'un sacrieur, par Humblehero.


Voilà, le livre de Humblehero a livré ses derniers secrets... La suite dans celui de son fils! Réagissez et demandez la suite ^^

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Invité le Lun 16 Mar - 2:11

C'est sympa sau que tu généralise des coutumes osamodas et invente une nouvelle classe de tofus =s Aussi non d'un point de vue seulement narratif c'est vraiment sympa ton texte^^

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Mastimer le Lun 16 Mar - 14:43

C'est mon premier RP et je trouve que j'écrivais très, très, très mal... Pis la coutume, 'était une délire je crois... Je me souviens plus trop =S. Mais je ne me souviens pas de la nouvelle race de Tofu (j'ai laissé Firefox m'indiquer les fautes pour les corriger, mais j'ai pas relu depuis... Novembre avec Nachau.)

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Invité le Lun 16 Mar - 22:26

C'est parceque tu parles de survivants qui deviennent tofus rouges, enfin bon le fil de l'histoire est bien sauf des détails foireux =p
Je félicite quand même pour un premier écrit, moi mon premier vrai c'est le Skrhyn parfait, en gros le seul x)

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Mastimer le Lun 16 Mar - 22:31

Oulala va falloir que je relise, ça me dit rien l'histoire des Tofus rouges XD!

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Invité le Lun 16 Mar - 22:49

Enfin, j'ai lu ton post très tard dans la partie de la journée où Sram est maitre absolu, il se peut que ma mémoire devienne un peu comme les vieux pandawas après une bonne cuite =p

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Sanch le Ven 3 Avr - 1:09

Très bon texte je me suis régaler du début jusqu'à la fin Very Happy
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Ou suis-je ? : Dans les nuages (houla il a pas l'air content celui la)
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Divinité vénérée : Féca Féca

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Mastimer le Ven 3 Avr - 10:43

Merci Sanch ^^!

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Re: Les potins de la taverne.

Message par Invité le Ven 3 Avr - 22:39

Enorme ce récit, tu roxx Masti.

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Re: Les potins de la taverne.

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